|
|
En cette période d’Halloween où les morts-vivants se livrent à une danse macabre, nous apprenons, par l’Indépendant de ce jour, 31 octobre 2012, la naissance de NORIA . |
|
A vrai-dire, cet avorton était mort-né quelques jours plus tôt sur le mur facebook de son malheureux géniteur. Il y a seulement eu un petit retard à l’allumage dans la déclaration à l’état-civil. Peut-être est-ce dû à l’émotion devant une telle créature ! Il y a effectivement de quoi :
Regardons de près ce bébé. * Né par procréation médicalement assistée, il n’a été reconnu que par son père qui se loue des avancées sociétales de l’ère Hollande. Ce ne sont pas ses amis machistes qui auraient facilité son projet. * Il pourrait avoir quelques interrogations sur son devenir ! En effet, il emprunte son patronyme au genre féminin (dans le canton, chacun connaît et apprécie l’apport de La NORIA) , mais le masculinise pour en faire un pâle décalque. Il est vrai que son père, autrefois instituteur, a dû bien souvent enseigner les règles grammaticales du genre et de l’accord. Peut-être a-t-il oublié que le genre détermine le sens ! * Il est intéressant aussi de s’attacher à ses cinq prénoms : N pour nuisible, O pour Obsessionnel, R pour Râleur, I pour Irascible et A pour Arrogant. * Avec de telles bonnes fées penchées sur son berceau, pas étonnant que les faux-semblants hypocrites pleuvent comme en novembre 1999 sur notre village !
Qu’on se le dise : le N.O.R.I.A n’est pas la NORIA. Comme tout ce qui fait envie, la Noria répond au slogan « parfois imitée, jamais égalée ». Qu’on en juge ! * La communauté des communes est le thème privilégié de la Noria depuis son lancement. Nous avons abordé toutes les questions de bon sens auxquelles répondre au moment de faire des choix. Notre rubrique Point de vue en atteste avec pas moins de 17 articles sur le sujet. Or que lisons-nous dans son texte « Mise au point publique » : « l'opposition s'exprime régulièrement sur le site incriminé (La Noria), mais sur d'autres sujets que la réforme territoriale. Sujet sur lequel elle est muette ».* Le collectif La NORIA demande de la transparence sur cette question, non pas pour les seuls politiques, mais pour la population de Durban. Or qu’affirme contre toute évidence le conseiller municipal, délégué à la communauté des communes : « Le Maire, les Conseillers, les délégués de Durban à la Communauté des Communes, ont explicité de nombreuses fois les tenants et aboutissants de la Réforme, les raisons du choix de la Commune pour une Intercommunalité Rurale des Corbières Orientales ». |
Cela est profondément inexact. Seule une bannière a été brandie en guise d’argumentaire "Ruralité ! ruralité ! ", mais rien sur les conséquences des choix opérés : la réunion entre élus du 26 juillet 2011 à partir de l’étude comparative effectuée par BST Consultants s’est conclue sans indicateurs en fonction desquels choisir le scénario de rapprochement le plus neutre pour les habitants en termes de fiscalité et le plus positif en termes de services rendus. La réunion publique du mois d’août 2011 animée par le Maire de Durban a été la seule à être spécifiquement tenue sur cette question, mais elle ne pouvait répondre à toutes les interrogations, faute d’études encore suffisamment poussées. * On voit déjà en quoi cette réorganisation est politique : elle associe ou, au contraire, confronte les élus appartenant à un même courant de pensée : c’est plus la couleur politique actuelle de Narbonne ou de Lézignan que les projets de gestion et de développement de ces territoires qui ont servi de repoussoir à nos élus locaux. Cela ne les empêche pas d’accuser allègrement certaines communes de l’actuelle contrée de Durban des mêmes intentions dans leur choix de rapprochement avec les grandes métropoles de l’Aude. « Durban, Commune Citoyenne, Commune de la Transparence, du Débat public, de la Rencontre citoyenne. Tout le monde a accès à l'information, tout le monde peut s'exprimer librement et publiquement». Si la NORIA était dans la position de pouvoir de son interlocuteur privilégié, elle ne jouerait pas au plus fin. Elle dirait la vérité : la politique qui a été choisie est faite de compromis. Tous ne vont pas dans le sens de l’intérêt général, mais tous répondent à des choix idéologiques. Une chose est certaine : aucun élu des grandes agglos n’aurait supporter, en séance, les palinodies auxquelles se livre notre délégué. Il aurait dû en rabattre encore davantage que dans l’actuel Conseil communautaire où il est de plus en plus renvoyé dans ses buts. Ceci explique aussi peut-être cela. A suivre….
|