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« Encore des mots toujours des mots les mêmes mots…»
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Premier coup d’œil dans le rétroviseur : le temps des promesses, des belles paroles, celles de 2008 et celles d’après
Quoi de plus habituel que de faire des promesses lors d’une campagne électorale et quoi de plus commun que de voir l’opposition se plaire ensuite à pointer les manques ou les différences !
Mais, ce n’est pas à cet exercice que la Noria vous convie, car pour l’exécuter encore faudrait-il qu’il y ait eu quelque réalisation à constater ou à contester. Encore faudrait-il qu’un état d’esprit conforme aux promesses donne souffle à notre village. Eh bien non ! Trois fois non ! Durban avance inexorablement vers un encéphalogramme plat qu’aucune Maison de santé, même pluridisciplinaire, si un jour elle voit le jour, ne parviendra à juguler ! Non aussi de la noble exigence de transparence, ensevelie dans les oubliettes d’une mémoire perdue. La transparence, qu’on la juge sur quelques éléments récents : - Un conseil municipal s’est tenu le lundi 15 avril de bon matin (8h30), meilleur moment, on en conviendra, pour avoir un large auditoire de citoyens disponibles, prêts à exercer leur esprit critique. Cela pourrait s’appeler « se réunir en catimini », comme si quelque chose devait être caché. Transparence ! - Tout conseil municipal est « normalement » suivi d’un compte rendu dans la presse. Curieusement, cette fois-ci, aucune ligne. Il est vrai que l’absence physique d’opposition peut conduire à tout garder pour soi. Transparence ! |
Deux questions simples méritent cependant votre attention :
La Noria vous invite à ouvrir les yeux : nous sommes face à un vide abyssal. Rien ne se fait plus à Durban. Chacun en est désormais conscient, mais peu nombreux encore sont ceux qui osent décrier de peur d’être traités de lâcheurs. C’est la pire ardoise que pouvaient payer, en toute visibilité, les Durbanais, punis d’avoir mis leur confiance dans l’équipe « Pour Durban Avec vous » : ils seront bientôt contraints de mettre fin à une aventure conduite par des gens qu’ils apprécient pour certaines de leurs qualités, mais qu’ils redoutent aussi pour leur possible emportement, tout en sachant que la survie du village ne peut passer que par leur départ des affaires. Alors autant que ce soit le plus vite possible, dès avril 2014, dans la paix des braves, dans l’unité retrouvée du village. Mais, vite avant qu’il ne soit trop tard !
A suivre… |