• Septembre 2013 : Atmosphère, atmosphère ...

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    « Pour cette Noria d’été, notre édition vous propose de naviguer entre deux écueils : «atmosphère »   et « artifice ». »

     

    « Atmosphère, atmosphère. Se pourrait-il que Durban ait une gueule d‘atmosphère ? »

    Chaleur des dernières semaines de juillet et août ou pluie et vent du début de l’été, l’atmosphère du village est demeurée tristement la même : Durban a semblé comme hors sol ! Durban attend d’être réveillé.

    Plombant cette langueur, le village, désormais privé, au cœur de l’été, de son unique café-restaurant-hôtel, s’est endormi inexorablement.

    Il est vrai que « depuis dix ans, en France, une commune sur dix assiste à la fermeture de son « bistrot ». Mais ce qui est gérable en ville, où d’autres lieux de convivialité existent, devient plus difficile là où de tels lieux sont rares. Bien évidemment, un commerce relève d’abord de la responsabilité de ceux qui le tiennent. Telle est la dure loi du monde marchand.  
    Encore faut-il que l’atmosphère soit favorable à son maintien ! Avec quelques centaines d’habitants à l’année, il a besoin du flux de l’été pour, telle la fourmi de la fable, emmagasiner le nécessaire de sa subsistance pour le reste des saisons.
    Là est la responsabilité des pouvoirs locaux : lui faciliter la tâche, lui proposer des prestations, attirer vers lui des événements festifs …

    Certains villages à l’entour en font un élément de leur politique et placent leur café au cœur d’une convivialité ouverte. D’autres villages se battent pour conserver ou recréer le leur. Durban laisse dépérir et partir, sans même dire un mot de réconfort à ceux qui ont fait contre mauvaise fortune bon cœur et ont tout perdu.

    Feu d’artifice ?

    Des phrases explosives, des éclats … de voix, mais en définitive seulement de la fumée.

    Que va-t-il rester de ces 5 années déjà passées aux commandes ? RIEN, trois fois RIEN

    Ils ont dirigé Durban en monopolisant le pouvoir, en refusant de considérer l’opposition comme légitime (même les  conseillers municipaux qui les avaient devancés en voix), en attaquant sans cesse leurs opposants politiques, faisant de cette rengaine leur marque de fabrique, un refrain  tonitruant à force d’être sans cesse répété.
    Ils ne se sont attaqués à aucune tâche essentielle au développement de notre village.

    Avec des investissements en chute libre,  dans un climat national difficile, ils n’ont pas su faire de notre attache locale le contrepoint d’espoir que chacun attendait.

    Bref, ils n’ont pas intégré qu’un mandat ne se limite pas à la conquête du pouvoir, sans cesse célébrée au point d’en déformer la réalité. Il consiste aussi à conduire une politique qui ne soit pas de simple gestion du quotidien et qui nécessite, pour réussir, de rassembler au lieu d’exclure.  

    Quand on fera le point sur ce qui a été fait, ou plutôt sur ce qui n'a pas été fait, pour dynamiser le village au sein de son intercommunalité, on se rendra compte que l'on a pris plusieurs wagons de retard et qu’il va falloir se donner  les moyens de retrouver notre élan.

    Ou simple  « artifice » ? 

    A quoi a-t-on assisté durant les mois d’été ? à une pause dans les éclats factices et les joutes verbales, véritables cache misère de l’absence de réalisations concrètes.
    A 7 mois des élections municipales, c’est à un nouveau porte-voix que les Durbanais ont eu affaire.
    Un « hérault » qui, à la surprise générale, ne s’est plus prononcé sur aucun sujet de la vie du village, du canton, de la communauté des communes … et même plus du tout sur le débat politique national.
    Il la jouait modeste et profil bas, disant, lorsqu’il a été interpelé en conseil communautaire, qu’il n’est qu’un obscur, un sans-grade, un conseiller municipal de base qui n’a aucune idée sur les processus qui ont conduit à la déconfiture et donc aucune responsabilité à assumer…
    un plumitif dont le combat incessant mené cinq années durant aura conduit à patauger dans la mare, à s’en prendre aux prédécesseurs qui eux auront laissé trace positive de leur passage aux affaires …

    Certes, ce n’est pas la première fois, qu’il prend ses distances…déjà en 1999, souvenez-vous : cela préparait une reconversion dans l’opposition … Cette fois, mystère … ou peut-être pas pour tous.

     

     Subterfuge et tromperie

    Ne voilà t’il pas que perdant patience devant le raisin qui tarde à murir (l’absence apparente  de ses contradicteurs), prêchant le faux pour savoir le vrai, « l’animal » dans un grand bâillement dont il a le secret (effet du stress, de la faim d’en découdre) sort, coup sur coup, deux scuds dont il a le secret, l’un annulant l’effet recherché par l’autre. Pour lui, peu importe la logique pourvu qu’il ait le plaisir de se répandre : dans le premier, une lettre recommandée avec accusé de réception (excusez du peu !) adressée aux instances locales du PS, il adresse un « salut fraternel » au responsable que simultanément il diffame sur son blog. Que cherche t’il ? se prendre à lui tout seul pour l’ensemble du Conseil municipal ? se gonfler d’importance avec son Comité consultatif citoyen, coquille vide, dont il est tout-à-la fois le seul membre de base et le Président (on n’est jamais mieux servi que par soi-même) ? ou encore cacher, derrière ses écrits, l’incapacité dans laquelle il a été de faire évoluer positivement le village et l’intercommunalité ? ou même plus grave, le mépris (pour ne pas dire plus) dans lequel le tiennent les élus de plusieurs autres villages auxquels il adresse régulièrement sa prose.

    Pour son réveil, il s’est même surpassé, communiquant l’adresse à laquelle on peut accéder à ses œuvres complètes. L’imposteur, « le pauvre homme »,  est fort content de lui !  

    Pire encore

    Incapable de donner des limites à sa vindicte, inapte à développer un argumentaire, hors des diarrhées verbales dont il est hélas coutumier, il s’attaque désormais non pas aux idées, mais à l’une des nôtres en jetant le discrédit sur sa personne, sa vie intime, son parcours professionnel, ses plaisirs simples de la vie quotidienne, ses convictions religieuses. Ce bon chrétien en arrive même à vouloir intercéder auprès de Dieu en sa faveur.

    Nous lui donnons une dernière chance, celle de se faire tout petit et de bien se regarder dans son miroir. Sinon, gare au retour de bâton. Tous les Durbanais sauront alors, par le menu, ce que fut le parcours de cet oiseau de malheur avant qu’il ne revienne nicher dans les Corbières et tenter d’y redéployer ses ailes !

    Trop c’est trop. A vous de juger !

    Depuis 5 ans, comme avant chaque élection, par des tracts injurieux, nous avons été régulièrement insultés au travers des écrits de cet élu qui nous accuse de semer la discorde. Mais qui la provoque,  l’entretient et attise les braises ?

    D’un côté, officiellement, sous couvert d’un comité consultatif citoyen, la politique de la main tendue, de l’autre, sur un blog personnel, un déversement de boue nauséabonde qui s’en prend à nous et diffame l’une des nôtres.

    Oui, nous avons des envies légitimes de peser sur la conduite du village pour que cesse enfin ce climat empoisonné.

    Cet élu distribue les bons et les mauvais points, se targue de faire et défaire les élections et donne les résultats à l’avance. Quel mépris pour les électeurs !

    Un programme ne se résume pas à des hommes et des femmes à abattre, mais consiste à montrer quels projets profiteront au bien commun  et en qui il sera possible, collectivement,  d’avoir confiance pour les mener à bien.

    Nous publions la lettre du Comité consultatif citoyen qui recevra une réponse précise et, en regard, le texte du blog. Chacun pourra ainsi se faire une opinion

    Malgré ce climat, ou à cause de ce climat, il serait temps de penser à la relève

    Le collectif de la Noria, en juillet et août, dans cette « atmosphère » en surface apaisée, pouvait rêver à  un renouveau, sans exclusive aucune. Ce pari est-il toujours pensable aujourd’hui ? Certains éléments plaident encore en ce sens :

    ° Durban a le besoin urgent de retrouver la cohésion. Les Durbanais, tous les Durbanais, ont droit à la bienveillance de leurs élus, au respect de leurs opinions.
    ° Tous les Durbanais doivent pouvoir se sentir pris en compte dans le cheminement des décisions et non pas en être seulement informés lorsqu’elles ont déjà été arrêtées. La difficulté à monter des dossiers ne doit plus servir d’alibi à l’absence d’informations envers les citoyens.
    ° Durban a besoin de perspectives de développement. Durban doit pouvoir se tourner vers l’avenir au lieu de s’en référer sans cesse au passé ; doit regarder ce qui se passe ailleurs et savoir s’inspirer des réussites.
    ° Durban doit pouvoir, en capitalisant sur ses ressources propres, ses hommes, ses femmes, ses modes de vie à préserver, franchir une étape décisive : s’ancrer dans un choix territorial qui dynamise son développement… 
    ° Durban doit savoir impliquer ses jeunes dans la conduite des affaires du village et non pas les cantonner dans des rôles de figurants.
    Au travail…