• Platanes de novembre

     « Histoire d’eau »… quelle suite ?

    Nos interrogations sur le réservoir d’eau  appelaient une réponse. L’historique des fuites est fort intéressant, mais il manque un chapitre. Que s’est-il passé après 2008 ?Devant l’état d’urgence décrit, quelles mesures ont été prises ? Et surtout, quels choix guident nos élus pour construire à grands frais un nouveau château d’eau au lieu de réparer l’ancien ?

    Où est donc passé le bon sens paysan ?

    Nous allons enfin avoir notre nouveau château d’eau qui est censé résoudre tous nos problèmes d’alimentation et permettre aussi et surtout, l’expansion du village rive gauche, plus précisément route d’Albas.

    Mais il, y a un MAIS.

    Notre nouvelle construction ne serait pas autonome. Pas d’alimentation possible sans passer par les vieux bassins de 1937 épaulés par deux puissantes pompes. Ces vieux bassins, aussi indispensables hier qu’aujourd’hui, sont, d’après les déclarations de notre Premier Magistrat, en très mauvais état : fissurés et sur le point de s’effondrer.

    Si ces prédictions se réalisent, nous n’échapperons pas à une double peine.

    La première, pratique et technique : une fois les vieux bassins effondrés, le nouveau ne serait plus d’aucune utilité. Il faudrait alors procéder à leur remise en état, ce qui nous amène à la deuxième peine.

    Deuxième peine, cette fois financière : la commune s’étant endettée pour réaliser son projet phare devra s’endetter à nouveau pour rénover les vieux bassins, car catastrophe ou pas, il faudra bien en arriver là, leur état étant si critiques : une nouvelle dette cachée, en quelque sorte.

    Le cumul de ces deux investissements représentera alors un endettement très élevé, en rien comparable à celui dénoncé régulièrement par l’équipe en place. Cet investissement là, connu de longue date, représentait l’amortissement en cours de la reconstruction et rien d’autre.

    Nos élus de la majorité n’auraient-ils pas mis la charrue devant les bœufs ?

    Tout ceci n’est pas très logique, et encore moins sérieux.

    Vu le contexte économique actuel et surtout local (crise viticole), l’expansion du village, l’augmentation de sa population n’étant malheureusement pas pour demain, ne serait-il pas plus sage de différer certains investissements dans l’attente de jours meilleurs et si besoin, de les faire dans le bon ordre ?

    En ce mois de la Toussaint, ouverture pour quelques jours du cimetière des illusions perdues et des promesses non tenues !

    La Berre ? on allait voir ce qu’on allait voir fanfaronnaient les aspirants à la mairie. Ah la belle affaire, un vrai fond de commerce électoral construit sur les souffrances des riverains et les invectives !

    Résultat à mi-mandat : a-t-on fait fi des décisions et des choix des experts et autorités de tutelle ? Au-delà du barouf médiatique qui finira par être contreproductif « à force de crier au loup… », rien de concret.

    L’installation de jeunes viticulteurs ? Comme l’on dit, les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent et y croient. Mais pouvait-on faire plus fort dans la démagogie ? Pouvait-on aller titiller davantage la  fausse espérance? Il serait trop cruel de confronter de telles promesses à la réalité d’aujourd’hui , notamment en ce qui concerne l’aide aux entreprises et à l’emploi. Il a fallu se rendre à l’évidence, c’est au-delà des limites du village que se trouvent les solutions . Les espaces qui se referment sur eux-mêmes n’ont qu’un destin possible : le déclin.

    Déchets, tri sélectif, hygiène. Comme chacun peut le constater, plus de divagations de chiens, plus de déjections canines sur la voie publique, des containers à ordure régulièrement nettoyés  Notre village revit et sourit…

    Aménagements. Embellissements. Où sont donc passées les fontaines promises ? Qu’en est-il du marché couvert ? qu’en est-il même de l’essor de la vente ambulante dans notre village ? On préfère communiquer dans la presse sur le marché de plein air qui accueille un nouveau commerce "Le Pescadou"… ce dont chacun se réjouit tout en occultant la fin programmée du marché du vendredi


    Quand la (cliquer sur le lien -->) boucherie Palancade,… c’était au temps où durban durbanait, c’était au temps où……