• Platanes de juin

     

    Un Durbanais anonyme continue, et on l’en remercie, à nous faire parvenir quelques observations sur DURBAN La Noria poursuit donc la série «rien ne se perd» :

    Retour sur les soutiens tout azimuts d’un adjoint, omni présent dans les journaux.

    Notre homme est toujours à l’affût d’un soutien à apporter aux sinistrés de la planète ou aux mouvements sociaux (exception : le Maroc. Pourquoi ? Nul ne sait)

    Il s’auto proclame alors président, fondateur, secrétaire, trésorier, à savoir unique membre de collectif, association etc. …. Même si des structures ad hoc existent déjà, soutenues par les pouvoirs publics comme la Croix Rouge Française, Médecins Sans Frontières, le Secours catholique, le Secours populaire et autres ONG, Monsieur ne veut soutenir que les structures qu’il crée.

    Pour comprendre, comme dit un certain Canard de la Berre, «nous avons interrogé notre fin limier anglais ». Celui-ci, après enquête, s’est rendu compte que tous ces collectifs, mouvements et associations qui font appel au public pour des dons par l’intermédiaire d’articles dans des journaux locaux publient les comptes de leur campagne.

    A l’inverse des pratiques de ces structure officielles ou encore des dons que font des Durbanais pour Les Brioches de l’espoir et qui sont régulièrement publiés dans la presse locale, dans le cas de notre homme, c’est l’opacité la plus complète, pas de détails, pas de total, aucune communication sur la destination de fonds que personne ne lui demandait de collecter. C’est l’OMERTA.

    Alors Monsieur le donneur de leçons, l’éternel défenseur des causes lointaines, depuis le temps que vous collectez des fonds, ou que vous mettez en avant votre volonté de le faire, à quoi cet argent, s’il existe, à t il pu servir?

    Renouveau des premiers ateliers relais ?

    La lumière revient à nouveau dans les ateliers détruits par les inondations successives de 1999 et de 2005. Des véhicules communaux sont mis « à l’abri » dans l’ancien garage Sauret ! des employés municipaux y prennent l’embauche le matin.

    Les véhicules sont-ils assurés dans ces conditions alors que les ateliers ont été déclarés en zone inondable ? tous les risques sont-ils couverts ? les agents qui travaillent sur place le sont-ils aussi? Qu’en est-il de l’arrêté préfectoral ?

    Cette zone serait-elle, tout-à-coup, miraculeusement préservée comme par une bénédiction divine ?

    Après les manifestations et le péril maintes fois dénoncé de la dangerosité de cette berge par la majorité municipale, les conditions auraient-elles changé ? ou bien la Berre coulerait-elle désormais dans l’autre sens ?

    A suivre…