• Juillet 2011 - mois des coups, coups de soleil, coups bas et autres coups de maître(…)

    •  Coup de bluff 

    Un de nos amis internaute nous signale qu’il a découvert qui se cache derrière le canard YTRAM. Il s’agirait, non d’un palmipède mais d’un batracien.
    Les curieux iront le vérifier sur le site : (cliquer sur l'ampoule ...) Juillet 2011 - mois des coups, coups de soleil, coups bas et autres coups de maître(…)
    Nous nous en doutions, derrière la plume du canard nous avions décelé la bave du crapaud.
    On connaissait le crapaud-buffle, il existe désormais le crapaud-canard.

    •  Coup de génie ou Science en folie

    Un chroniqueur régulier de la presse locale s’est ému, récemment, des dérives de généticiens fous. Rappelons que le soviétique Lyssenko est leur père à tous. C’est lui qui le premier, voulant mettre la science au service de l’idéologie, pour la plus grande gloire de Staline, s’est lancé dans des expériences contre nature. Nos intellectuels et nos poètes de l’époque, tels Aragon, chantaient alors ses louanges. Il est vrai qu’ils étaient victimes du prêt à penser de l’époque qui dénonçait la science bourgeoise et célébrait la science venue du prolétariat. Remplacez «bourgeois» par «élite» et «prolétariat» par «citoyen» et vous aurez le prêt à penser d’aujourd’hui.

    Rappelons également que la citation de Rabelais qui conclut l’article n’est pas tout à fait exacte. Pantagruel écrit à son fils Gargantua: «Science sans conscience n’est que ruine de l’âme». Probablement que l’âme est étrangère à notre chroniqueur ou bien lui froisse la plume.

    •  Coup de bambou

    Veille du 14 juillet, la France subit, avec la mort de cinq de ses soldats en Afghanistan, un grave revers et un drame partagé par la nation entière.

    Le lendemain, jour de la Fête nationale, la stupéfaction et la douleur se lisent sur les visages des responsables politiques.

    Pourtant, à Durban, pas la moindre allusion, pas un mot dans le discours de notre premier magistrat alors que les vétérans, portant drapeau en berne au pied du monument aux morts, appellent au recueillement.  

    •  Coup d’œil dans le rétroviseur  

    Depuis 2008, que d’incantations ! Il serait temps de passer du verbe à l’action 

    L’état des finances locales s’avère en phase avec les besoins de la commune, comme l’attestent le compte de gestion et le compte administratif de la commune pour 2010 : « l’ardoise cachée »  est un leurre, un argument électoral, un chiffon rouge qui n’effraie plus que ceux qui l’agitent : les emprunts en cours constituent une dette amortie patiemment et sans à-coups  selon l’échéancier prévu. Nul besoin de rééchelonnement, ni de bonnes fées à convoquer. Le compte administratif est excédentaire sans qu’il ait été besoin d’exercer une pression fiscale particulière. Les revenus liés aux ateliers-relais et aux recettes nouvelles du Domaine des Pins, récemment décrié, à la stupéfaction de ceux pour qui en sont propriétaires ou qui y résident, par ceux là même qui n’ont pas hésité à vendre le terrain, répondent aux attentes, conformément à tout investissement productif. D’ailleurs, la municipalité n’hésite plus à penser à un futur emprunt.

    L’état des finances locales replacé dans le contexte de la communauté de communes de la contrée de Durban est encore plus positif. En effet, dernier élément et pas le moindre, l’audit lancé, à l’initiative du maire de Durban, par la Communauté des Communes de la contrée de Durban pour aider à faire le choix le plus judicieux (ou le moins onéreux ou encore le plus porteur) de rapprochement vient d’attester de la belle santé financière de notre regroupement territorial. Rappelons qu’il assume, par mutualisation de moyens, un large ensemble de compétences qui n’incombent plus directement à la commune, permettant ainsi de dégager des moyens pour préparer l’avenir (pour mémoire, aménagement de l’espace, éléments de développement économique, action sociale, collecte et traitement des déchets ménagers, politique de la petite enfance. Cf lien : Communauté des Communes de la contrée de Durban

    • Coup de projecteur sur le proche avenir 

    Vers une première fracture dans le bloc compact de la majorité composite ? 

    La campagne présidentielle avec son probable lot de surenchères qui va heurter bien des convictions antagonistes, la reconfiguration de la carte territoriale avec des approches et intérêts divergents, le déplorable parasitage qu’exercent sur le quotidien de nos viticulteurs les graves difficultés de la cave du Mont Tauch paraissent de plus en plus comme de futurs points de clivage qui n’attendent que l’étincelle qui fera voler en éclat la cohésion de façade. Nous ne nous en réjouissons pas. Durban aura besoin de cohésion pour affronter les nouveaux défis qui se présentent.

    Le collectif de la Noria (Nouvel Observatoire pour un Réveil de l'Initiative et de l'Action) va mettre à profit ce temps de vacances (mois d’août) pour observer la décision qui sera prise par notre commune au plus tard le 12 août quant à son choix préférentiel pour la future communauté de communes. Il semblerait, mais il ne faut jurer de rien, que l’idée d’association Contrée de Durban (moins cinq à six villages) avec la Communauté des Hautes Corbières ait quelque plomb dans l’aile. Certes, même rabougrie, elle pourra toujours se faire à marche forcée puisque la procédure de validation sera soumise à des approbations successives. Mais on aurait pu rêver d’un schéma porteur qui suscite l’adhésion de tous et non de choix par défaut ou par crainte de la Grande Agglo.

     

    Rendez-vous à chacun d’entre vous en septembre pour de nouveaux commentaires de notre actualité locale et communautaire